Chez nous en Gascogne

Chez nous en Gascogne
Chez nous en Gascogne

Joseph de Pesquidoux
Octobre 2020 / 320 pages / 15 x 23 cm / 20 € / ISBN : 978-2-36062-271-9

Collection Les merveilles

Un classique de la littérature de terroir, au sens plein du terme.
Le Virgile gascon dépeint avec un pinceau vigoureux les mœurs des gens de son pays Le patrimoine humain et naturel d’une contrée chanté d’une forte voix.
 

Sommaire 

Chez Nous en Gascogne de Joseph de Pesquidoux est un recueil de chroniques journalières sur les travaux, les coutumes et les jeux de la vie rurale en Gascogne au début du XXe siècle. Avec une grande poésie et un certain goût pour un passé magnifié, l’auteur les décrit, précis et ému. Son goût pour la culture antique, qui se manifeste tout au long de ses textes, lui valut d’ailleurs le surnom de « Virgile gascon ».

Le livre :
Le recueil rassemble une quarantaine de chroniques écrites entre 1912 et 1922, et s’ancre en Armagnac dans le Gers en s’échappant vers les Landes, la Gironde, le Lot-et-Garonne jusqu’aux Pyrénées basques ou béarnaises. Il y est question de Mont-de-Marsan, Dax, Hossegor, Saint-Julien-en-Born, Bazas, Facture, Arcachon, Salles, Aire-sur- l’Adour, Bayonne, Ciboure, Mauléon, etc. Chaque texte retrace un aspect de la culture gasconne autour de thèmes comme les travaux agricoles, l’artisanat, les fêtes, les jeux mais aussi les bêtes, les plantes, la chasse, la pêche... L’auteur évoque ainsi la course landaise, la pelote basque ou s’émerveille de la chasse à la palombe ou au sanglier, de la pêche à la lamproie ou à l’anguille ; il célèbre le temps des moissons, le blé, le lin, le maïs, la vigne, l’alambic, l’époque des fenaisons et rend aussi honneur aux Hommes qui incarnent ce pays qu’il aime tant : les chasseurs d’abeilles, les faiseurs de cercles, les chiffonniers, les fabricants de pressoirs, les bergers...

L’auteur : Joseph de Pesquidoux (1869-1946) a achevé sa vie au Houga dans le Gers. Enfant d’écrivains il se destine à une carrière militaire mais se voit contraint de revenir gérer le domaine familial du château de Pesquidoux. Devenu propriétaire terrien, il se lance dans la rédaction d’ouvrages qui décrivent avec une belle précision les rites et les traditions de la vie rurale. Le succès viendra au début des années 20 avec Chez nous auquel sucèdera La Glèbe, Le Livre de raison et La harde. Lauréat du Grand Prix de littérature de l’Académie française, il en devient membre en 1936. Sa thématique de célébration des valeurs ancestrales est récupérée endant l’Occuption, lui-même s’évertuant à une action locale loin de la vie politique. Régulièrement réédité depuis sa mort, il est un représentant reconnu de cette littérature qui chante les beautés de la terre, avec un style qui fera cruellement défaut à ses successeurs.