Le Festin #91 - Spécial Art Déco

Le Festin #91 - Spécial Art Déco - septembre 2014
Le Festin #91 - Spécial Art Déco

Septembre 2014 / 128 pages / 22 x 28 cm - Épuisé

L'édition de l’automne du Festin est un numéro événement : inédit à plus d’un titre, ce numéro spécial prend la forme d’un abécédaire inventif recensant les joyaux Art déco de l’Aquitaine.

« A »  comme Architecture, « C »  comme Casinos, « M »  comme Mobilier…, la sélection proposée embrasse tous les aspects de ce mouvement à la croisée des genres. L’illustration est à l’avenant, qui s’appuie sur la richesse du bâti, des objets ou des arts graphiques, y compris par le truchement populaire de la réclame. Car autant qu’à un style, c’est à une époque, voire même à un art de vivre que le festin ouvre ses pages.

  • Le Festin #91 - Spécial Art Déco
  • Le Festin #91 - Spécial Art Déco
  • Le Festin #91 - Spécial Art Déco
Sommaire 

La formule de l’abécédaire a été retenue pour mieux dépeindre le foisonnement de cette période d’exception pour les savoir-faire « à la française ». Esthétique épurée, lignes simplifiées, formes géométriques se propagent dans les provinces françaises. Ainsi, Bordeaux ou Pau ont bénéficié, grâce à l’entregent de maires bâtisseurs, de grands travaux municipaux qui sont parvenus à imposer une nouvelle monumentalité urbaine sans Hiatus avec l’héritage du passé. Il s’agit avant tout de rajeunir « l’image » de la ville, ce qu’ont tenté d’entreprendre plusieurs stations thermales comme DaxSalies-de-Béarn ou Cambo-les-Bains. À Biarritz, Saint-Jean-de-Luz, Hendaye-Plage, Anglet, Hossegor, Le Pyla ou Le Cap-Ferret... la vie balnéaire s’organise selon un rituel désormais immuable, du golf au casino, de la plage à l’hôtel ou à la maison de villégiature, chacun rivalisa d’élégance pour incarner la nouvelle société des loisirs.

C’est cette ambiance particulière que ce numéro tout à fait exceptionnel du Festin, composé par l’historien de l’art Dominique Dussol, tente de restituer. Rompant avec la morosité ambiante de notre époque, laissons nous donc entraîner sans retenue dans la turbulence des Années folles.