Les esprits de la rivière

esprits de la rivière
Les esprits de la rivière

James Oliver Curwood - Préface de Thierry Chevrier - Traduit de l'anglais (américain) par Louis Postif
Février 2020 / 138 pages / 13,5 x 20,3 cm / ISBN : 979-10-96011-42-1

L'éveilleur

Avec Les Esprits de la rivière, Kazan chien-loup (2018) et Au cœur des grandes solitudes (2018), L’Éveilleur entend faire redécouvrir l’œuvre remarquable de cet auteur du Grand Nord, père fondateur, aux côtés de Jack London, du nature writting.

Sommaire 

Dans ce bref récit peu connu, Curwood met en scène une histoire d’amour empêchée par la morale et les conventions sociales. Un amour qui, dans toute sa candeur et sa vérité, se veut l’écho de la beauté d’une nature indemne, aussi dangereuse que fragile… Double de l’écrivain dont il partage le regard critique sur une humanité avide et destructrice, le héros Paul Kirke est un éternel amoureux des grandes solitudes nordiques. Contraint de vivre éloigné de son épouse Claire alors qu’il dirige un chantier dans le village de Péribonka, au bord de la tumultueuse rivière Mistassini, il s’éprend de la jeune Carla…
Aventure, nature puissante, sentiments forts, paysages fabuleux, tels sont les ingrédients d’un écrivain qui, un siècle après sa mort, continue de nous emporter et de nous charmer.

L'auteur : Comme Jack London, James Oliver Curwood (1878-1927) fut un romancier d’aventures et, comme l’auteur de L’Appel de la forêt, il vécut nombre des péripéties de ses livres.
Né en 1878 à Owosso (Michigan), Curwood avait pour grand-oncle paternel un capitaine anglais, Marryat, auteur de romans d’aventures demeurés populaires outre-Manche et outre-Atlantique. Du sang indien, côté maternel, coulait dans ses veines, puisque sa grand-mère fut une princesse Mohawk.
Il commença à écrire ses premières nouvelles dès l’âge de huit ans et ne lâchera dès lors plus jamais la plume. Après avoir exercé un temps le métier de journaliste, il abandonna tout, se laissant aspirer par les immenses solitudes glacées du Northland américain, à travers les terres désolées du Wilderness. Épris d’une profonde sympathie pour toutes les bêtes sauvages et les êtres qui les peuplent, il les observa, en étudia les mœurs et en fit la source d’inspiration première de son œuvre.
La Vallée de l’homme silencieux, Les Chasseurs de loup, Les Nomades du Nord, Les Chasseurs d’or rendirent son nom célèbre, tandis que ses romans animaliers, tels Kazan, Baree ou Le Grizzly (L’Ours de Jean-Jacques Annaud) obtinrent des succès retentissants qui en firent un des écrivains les plus populaires de son temps, maintes fois porté au cinéma.